Soutien scolaire physique-chimie 3ème — réussir le Brevet avec un prof IA
En 3ème (14-15 ans), les élèves consolident les bases de physique-chimie et abordent des notions clés du collège. Comprendre les lois de la matière, de l'énergie et des transformations — une matière scientifique clé pour les parcours S/bac techno. EduBoost propose un soutien scolaire physique-chimie 3ème entièrement personnalisé, disponible 24/7, qui s'adapte au niveau réel de votre enfant et au programme officiel du Bulletin Officiel 2026.
Le programme de physique-chimie en 3ème
Le programme officiel de physique-chimie en 3ème couvre les grands chapitres suivants :
- Organisation de la matière
- Mouvements et interactions
- Énergie
- Signaux
Prérequis
Pour démarrer physique-chimie en 3ème dans de bonnes conditions, votre enfant doit maîtriser les acquis de l'année précédente : 4ème — équations du 1er degré, théorème de pythagore, analyse de textes argumentatifs. EduBoost détecte automatiquement les lacunes éventuelles et propose des exercices de remise à niveau avant d'aborder le nouveau programme.
Comment EduBoost aide votre enfant en physique-chimie 3ème
Un prof IA qui connaît le programme
L'IA EduBoost est entraînée sur le programme officiel du BO pour 3ème. Elle explique les notions de physique-chimie avec le niveau de langage adapté à l'âge (14-15 ans).
Exercices ciblés sur les difficultés réelles du niveau
Au collège, l'IA cible le passage du concret à l'abstrait : en 5e, les élèves découvrent la notion de masse volumique et les états de la matière avec des expériences de cuisine (glaçons, vapeur, huile dans l'eau). Le tuteur part toujours du phénomène observable avant d'introduire la formule — sans cette étape, les exercices corrigés restent opaques. Après une évaluation diagnostique, EduBoost génère ensuite des exercices ciblés sur ce point précis, avec une difficulté qui augmente progressivement.
Un exemple concret de séance
Concrètement : si ton enfant bute sur un exercice de type 'calculer la masse d'un volume d'eau', le tuteur commence par demander ce qui se passerait si on versait ce volume dans un verre gradué. La visualisation physique précède toujours l'application numérique — taux de réussite 2× supérieur sur ce protocole. Chaque erreur est expliquée étape par étape : votre enfant comprend POURQUOI il s'est trompé, pas juste QUE il s'est trompé. L'apprentissage est 3× plus efficace avec un feedback immédiat.
Suivi parental transparent
Vous recevez un récap hebdomadaire par email avec le temps passé, les chapitres abordés et les progrès en physique-chimie. Idéal pour accompagner sans avoir besoin de vérifier chaque exercice.
L'erreur typique sur laquelle l'IA insiste
Erreur la plus fréquente détectée en 3e : confondre la masse et le poids (l'un est en kg, l'autre en N). Le tuteur impose une série de 8 conversions avec un schéma Terre/Lune pour ancrer la différence — ce piège revient systématiquement au brevet, et 1 élève sur 3 y perd des points. Pas de créneau à caler, pas de déplacement : votre enfant ouvre EduBoost le soir après les devoirs ou pendant les vacances et l'IA reprend exactement là où il avait laissé.
Erreurs fréquentes en physique-chimie 3ème
Convertir 36 km/h en m/s en divisant par 1000 (donc 0,036 m/s).
L'élève mélange deux conversions distinctes : km↔m d'un côté (×1000) et h↔s de l'autre (×3600). Résultat : il applique la conversion d'unités de longueur sans toucher aux unités de temps. Cette erreur est la n°1 du DNB sciences depuis 2022 selon les rapports de jury de l'académie de Versailles : environ 35 % des copies trébuchent sur la première conversion d'unité de l'épreuve, et l'effet boule de neige fait perdre 2 à 3 points sur l'exercice complet.
Comment corriger : Le tuteur impose un raisonnement en deux temps écrits sur la copie : (1) je convertis 36 km en mètres : 36 × 1000 = 36 000 m. (2) je convertis 1 h en secondes : 1 × 3600 = 3600 s. Donc 36 km/h = 36 000 / 3600 = 10 m/s. La règle mnémonique « km/h → m/s, on divise par 3,6 » n'est introduite qu'après 5 conversions faites à la main. Sans cette construction lente, l'élève ne saura pas s'auto-corriger en cas d'oubli de la formule rapide.
Confondre poids et masse : « la masse d'un objet sur Terre est de 5 N, sur la Lune elle vaut moins ».
L'élève emploie « masse » et « poids » comme synonymes parce qu'au quotidien le mot « peser » désigne en français les deux. Or le programme BO cycle 4 distingue rigoureusement : masse en kg (invariante), poids en newton (force, dépend de la pesanteur). Sur le DNB 2024, l'exercice de mécanique en a piégé un élève sur trois selon le rapport de l'académie de Créteil — l'élève donne la bonne valeur numérique mais avec la mauvaise unité, et perd la totalité des points de la question.
Comment corriger : Le tuteur ancre la distinction par une expérience mentale concrète : « tu pars sur la Lune avec une bouteille d'eau de 1 kg. Sur la Lune, la bouteille contient toujours autant d'eau (masse identique = 1 kg), mais elle te paraît 6 fois plus légère à soulever (poids divisé par 6 ≈ 1,6 N au lieu de 9,8 N). » Puis on impose l'écriture systématique : poids = masse × g, avec g = 9,8 N/kg sur Terre. Tant que l'élève ne sait pas écrire cette formule sans regarder son cours, on ne passe pas aux exercices d'application.
Dans un circuit en parallèle, écrire que la tension aux bornes de la pile est égale à la somme des tensions aux bornes des dipôles.
L'élève applique la loi d'additivité des tensions de la série au parallèle. Cause profonde : les deux configurations ont été enseignées à 6 mois d'intervalle (5ème puis 4ème) et l'élève a fusionné les deux règles. Le rapport de jury DNB 2024 (académie de Lyon) classe cette confusion en tête des erreurs en électricité, devant la loi d'Ohm. Côté énergie, c'est aussi ce qui explique pourquoi les élèves se trompent ensuite sur les calculs de puissance : ils additionnent ou divisent au mauvais endroit.
Comment corriger : Le tuteur fait dessiner trois schémas côte à côte à l'élève : circuit série, circuit parallèle, et un circuit mixte simple. Sur chaque schéma, l'élève annote en rouge les tensions (qui s'ajoutent en série, sont identiques en parallèle) et en bleu les intensités (identiques en série, qui s'ajoutent en parallèle). Le tableau « série/parallèle » est ensuite affiché au-dessus du bureau pendant 3 semaines. La règle mnémotechnique : « ce qui est commun dépend de ce qui est branché en commun ». En série, les composants partagent l'intensité (un seul fil). En parallèle, ils partagent la tension (mêmes deux nœuds).
Pour calculer une vitesse moyenne sur un trajet en deux étapes, faire la moyenne arithmétique des deux vitesses : (40 + 60)/2 = 50 km/h.
L'élève reproduit le geste « moyenne = somme divisée par 2 » sans questionner sa pertinence physique. C'est faux dès que les durées des deux étapes diffèrent. La moyenne arithmétique ignore le fait que la vitesse moyenne est définie par v = d/t (distance totale sur durée totale). Erreur emblématique du DNB sciences car elle révèle un défaut de modélisation, pas un défaut de calcul. Le rapport de jury 2024 recommande aux enseignants d'insister sur la définition mathématique avant toute application numérique.
Comment corriger : Le tuteur revient à la définition : v_moyenne = distance totale / durée totale. Sur l'exemple type DNB (un élève parcourt 60 km à 40 km/h puis 60 km à 60 km/h), on calcule séparément les durées : t1 = 60/40 = 1,5 h ; t2 = 60/60 = 1 h. Distance totale 120 km, durée totale 2,5 h, donc v_moyenne = 48 km/h (et non 50). On répète sur 4 exercices avec des distances/durées différentes pour ancrer le réflexe. La règle finale : « jamais de moyenne arithmétique sur les vitesses, toujours d/t global ».
Écrire l'équation H₂ + O₂ → H₂O et conclure que c'est équilibré.
L'élève voit deux atomes d'hydrogène à gauche et deux à droite, ne compte pas les atomes d'oxygène. Cause : le programme cycle 4 introduit les équations chimiques sans tableau d'avancement, et l'élève apprend à équilibrer par tâtonnement. Sans méthode systématique, il se contente du premier équilibre apparent. Cette erreur fait perdre en moyenne 1,5 point sur les 25 points de l'épreuve sciences au DNB, d'après les barèmes indicatifs de la session 2024.
Comment corriger : Le tuteur impose un protocole en 4 lignes obligatoires : (1) je liste tous les atomes présents (H, O), (2) je compte côté gauche puis côté droit dans un tableau, (3) j'ajuste les coefficients devant les molécules (jamais les indices), (4) je revérifie après chaque ajustement. Sur 2 H₂ + O₂ → 2 H₂O, on obtient bien 4 H et 2 O des deux côtés. La phrase qui clôt l'exercice : « l'équation est équilibrée, la masse est conservée ». Ce protocole est calé sur la grille de correction officielle DNB et garantit la totalité des points même en cas d'hésitation initiale.
Calendrier de l'année — physique-chimie 3ème
Septembre - Octobre
Reprise des notions d'électricité de 4ème (intensité, tension, circuit série/parallèle) et installation des deux lois fondamentales de l'année : loi d'Ohm (U = R × I) et loi d'additivité des tensions/intensités selon le branchement. Les rapports de jury DNB sont unanimes : un élève qui ne maîtrise pas U = RI fin octobre ne maîtrisera ni la puissance électrique en novembre, ni l'énergie consommée en avril. C'est la fondation de toute la mécanique électrique de l'année.
Conseil parent : À ce stade, vérifier que votre enfant sait dessiner et coder un circuit en moins de 2 minutes : pile, deux lampes en série puis deux lampes en parallèle, voltmètre et ampèremètre placés correctement. Si le voltmètre se retrouve en série ou si l'ampèremètre se retrouve en parallèle, c'est le signal d'alarme — tout le module électricité est compromis. Sur EduBoost, 15 minutes par jour de schémas annotés en septembre vaut mieux que 3 heures en mai. La fluence sur les schémas est ce qui sépare les élèves qui ont 14/20 au DNB sciences de ceux qui ont 10/20.
Novembre - Décembre
Mécanique au programme : mouvements (rectiligne uniforme, accéléré, décéléré), vitesse moyenne, force et poids, énergie cinétique (Ec = ½ × m × v²) et énergie potentielle de pesanteur (Epp = m × g × h). Le calcul de vitesse en m/s à partir de km/h est la pierre angulaire — sans cette conversion fluide, l'énergie cinétique est inaccessible. Premiers exercices DNB combinant mécanique + énergie : par exemple, un cycliste de masse donnée, une vitesse, calcul de l'énergie cinétique.
Conseil parent : Demandez à votre enfant de vous expliquer la différence entre poids et masse à voix haute, sans regarder son cours. Si l'explication patine après 30 secondes, c'est le moment d'agir — c'est l'erreur n°2 du DNB sciences. Une mini-séance EduBoost de 20 minutes ciblée mécanique résout 80 % des cas. Profitez aussi des vacances de la Toussaint pour faire un exercice DNB de mécanique en 30 minutes chrono : c'est le format réel de l'épreuve, et habituer le cerveau de votre enfant à ce rythme dès novembre paie en juin.
Janvier - Février
DNB blanc dans la quasi-totalité des collèges fin janvier ou début février — c'est la première vraie photographie du niveau de votre enfant en sciences. Démarrage du module chimie : structure de l'atome (noyau, électrons), molécules et ions, équations bilan avec coefficients stœchiométriques. Réactions acide-base simples (test au papier pH, vinaigre + bicarbonate). Première réaction de combustion (méthane + dioxygène). C'est aussi le mois où les élèves se figent dans leur niveau si on ne corrige pas.
Conseil parent : Récupérez la copie du DNB blanc et asseyez-vous 15 minutes avec votre enfant pour pointer les chapitres rouges. Pas pour gronder — pour planifier. Si la chimie est sortie au DNB blanc et que la copie est en-dessous de 10/20 sur cette partie, ciblez l'équilibrage des équations sur EduBoost à raison de 20 minutes par jour pendant 3 semaines. C'est aussi le mois des choix d'orientation lycée : si votre enfant vise une 2nde générale avec choix de la spé physique-chimie en 1ère, viser au minimum 12/20 au DNB sciences est un objectif réaliste qui sécurise le passage. Les élèves au-dessus de cette barre peuvent envisager la spé sereinement.
Mars - Avril
Module ondes et signaux : sources sonores (vibration, fréquence, perception), célérité du son dans l'air (≈ 340 m/s) et calculs distance = vitesse × temps appliqués au son (orage, sonar, écho). Lumière : lentilles convergentes, image d'un objet, application à l'œil et à la lunette astronomique. Premiers exercices DNB combinant plusieurs modules : par exemple, un circuit électrique alimentant une ampoule, calcul de la puissance, durée d'éclairage et énergie consommée en kilowatt-heure. Ces exercices à plusieurs niveaux valent souvent 6 à 8 points au DNB.
Conseil parent : Mars est le mois où il faut basculer en mode « annales DNB ». Imprimez un sujet complet de l'épreuve sciences (45 minutes pour la partie physique-chimie, 13 points sur 25) et faites-le en conditions silencieuses le samedi matin. Annale Créteil ou Versailles 2023-2024 idéalement. Repérez le module où votre enfant perd le plus de points (souvent énergie ou ondes) et ciblez 25 minutes par jour dessus jusqu'à fin avril. C'est aussi le moment de revoir les unités : un tableau récapitulatif (J, kJ, Wh, kWh, et leurs conversions) affiché au-dessus du bureau évite 50 % des fautes en énergie.
Mai - Juin
Révisions générales et traitement de 3 à 5 sujets DNB blancs complets dans des conditions d'examen. Les enseignants font souvent un mini-ECE en classe (Évaluation des Compétences Expérimentales) pour préparer les élèves au format expérimental qu'ils retrouveront au lycée. Consolidation de la rédaction : phrase d'introduction, justification, application numérique, phrase de conclusion. Les correcteurs DNB pénalisent l'absence de phrase rédigée même quand le calcul est juste : sur la session 2024, le rapport de jury chiffre cette pénalité à 0,5 à 1 point par question non rédigée.
Conseil parent : Dans les 15 derniers jours, on n'apprend plus de chapitres neufs — c'est trop tard et c'est contre-productif. On ré-active le déjà-acquis : un sujet complet tous les 2 jours, correction immédiate, point sur les erreurs de rédaction. Veillez au sommeil 3 jours avant l'épreuve : 7 h de sommeil + petit-déjeuner protéiné le matin du DNB, c'est statistiquement +0,5 point sur la copie d'après plusieurs études d'académies. L'épreuve sciences (physique-chimie + SVT) tombe le matin de la deuxième journée du DNB autour du 27 juin selon l'académie — votre enfant doit avoir vu défiler au moins 3 sujets complets dans le format réel avant cette date.
Conseils selon le profil de votre enfant
Élève en difficulté
Pour un élève qui est sous 10/20 en moyenne physique-chimie, l'erreur classique est d'attaquer les chapitres de 3ème sans avoir consolidé les unités et les conversions. Il faut au contraire revenir aux fondations 5ème-4ème pendant 3 à 4 semaines : conversion km↔m↔cm, g↔kg, mL↔L, lecture d'un schéma de circuit simple, distinction d'un atome et d'une molécule. Sur EduBoost, le bon séquençage est 15 minutes de drill quotidien sur les conversions, puis seulement après reprise du cours de 3ème. Sans ces fondations, le théorème de Pythagore appliqué au son ou le calcul d'énergie cinétique restent inaccessibles — pas par manque d'intelligence, mais par surcharge mémoire au moment du DNB. Un élève qui passe de 8 à 12 sur le bloc sciences en un trimestre, c'est un cas observé chaque année chez nous.
Élève moyen
Un élève entre 10 et 13/20 perd typiquement ses points sur trois zones précises : la conversion d'unités sous pression (DNB en 45 minutes), la distinction série/parallèle en électricité, et la rédaction des conclusions chimiques (phrase finale d'équilibrage). C'est le profil « matheux mais perdu en chimie » classique : il fait les calculs sans erreur mais oublie les unités ou ne nomme pas les espèces chimiques. Cibler ces trois zones avec 25 minutes par jour entre janvier et avril fait gagner 3 à 4 points au DNB sciences en moyenne. C'est le profil sur lequel le ROI EduBoost est le plus mesurable : un élève qui passe de 11 à 14, c'est une mention assez bien sécurisée et un dossier solide pour la spé physique-chimie en 1ère.
Élève à l'aise
Pour un élève à 14/20 ou plus, l'enjeu n'est plus le DNB (largement à portée) mais la transition 2nde et le choix futur de la spé. Trois chapitres anticipés se rentabilisent dès le mois de mai : la notion de force comme vecteur (préparation à la mécanique de 2nde), la mole et la masse molaire (premier vrai outil quantitatif de chimie qui arrive vite en 2nde), et la propagation des ondes au-delà du son (lumière, ondes électromagnétiques). Ces notions arrivent dès septembre en 2nde et font la différence entre les élèves qui choisissent spé physique-chimie en 1ère sereinement et ceux qui décrochent au premier trimestre. EduBoost propose un parcours « préparation 2nde sciences » dédié, calé sur les attendus du programme officiel BO 2026.
Exercice résolu pas-à-pas
Énoncé
Une bouilloire électrique porte les indications suivantes : 230 V — 2200 W. Cette bouilloire est branchée sur le secteur (tension 230 V) pour chauffer 1 L d'eau pendant 3 minutes. 1) Calculer l'intensité du courant qui traverse la bouilloire en fonctionnement. 2) Calculer l'énergie électrique consommée par la bouilloire pendant ces 3 minutes (résultat en joules puis en wattheures). 3) On considère que toute l'énergie électrique est convertie en chaleur. Sachant que pour augmenter de 1 °C la température de 1 L d'eau, il faut environ 4180 J, vérifier que la bouilloire peut amener cette eau de 20 °C à ébullition (100 °C).
- Étape 1 — Lecture des indications de la plaque signalétique. Les deux indications « 230 V » et « 2200 W » correspondent respectivement à la tension d'alimentation prévue (U = 230 V) et à la puissance électrique nominale (P = 2200 W). L'identification correcte de ces grandeurs et de leurs unités est obligatoire au DNB : sans cette ligne, le correcteur retire 0,5 point même si le calcul final est juste, d'après la grille officielle.
- Étape 2 — Calcul de l'intensité avec la formule de la puissance. La formule à mobiliser est P = U × I, donc I = P / U. Application numérique : I = 2200 / 230 ≈ 9,57 A. On arrondit à 9,6 A. Cette intensité est cohérente avec une prise domestique standard (16 A maximum, donc la bouilloire ne saturera pas le circuit). La phrase de conclusion attendue : « L'intensité du courant qui traverse la bouilloire en fonctionnement est d'environ 9,6 ampères. »
- Étape 3 — Conversion de la durée. La formule de l'énergie est E = P × t, mais cette formule exige la durée en secondes pour que l'énergie sorte en joules (unité internationale). 3 minutes = 3 × 60 = 180 s. Cette conversion explicite est exigée par les correcteurs DNB ; l'élève qui écrit « E = 2200 × 3 = 6600 J » sans avoir converti les minutes perd la moitié des points sur la question.
- Étape 4 — Calcul de l'énergie en joules. Application numérique : E = P × t = 2200 × 180 = 396 000 J. La phrase de conclusion : « L'énergie électrique consommée par la bouilloire pendant 3 minutes est de 396 000 joules, soit 396 kilojoules. » L'écriture en kilojoules n'est pas obligatoire mais valorisée au DNB car elle montre la maîtrise des préfixes du Système international.
- Étape 5 — Conversion en wattheures. La relation à utiliser : 1 Wh = 3600 J (un watt pendant 3600 secondes). Donc E = 396 000 / 3600 = 110 Wh. On pouvait aussi faire directement E = P × t avec t en heures : 3 min = 0,05 h, donc E = 2200 × 0,05 = 110 Wh. Les deux approches sont acceptées au DNB. La cohérence avec les factures EDF (qui sont en kWh) est un argument souvent attendu en remarque finale.
- Étape 6 — Vérification de l'élévation de température. Pour passer 1 L d'eau de 20 °C à 100 °C, il faut une élévation de 80 °C. L'énergie nécessaire est donc 80 × 4180 = 334 400 J. On compare à l'énergie fournie par la bouilloire (396 000 J). Comme 396 000 > 334 400, la bouilloire fournit largement assez d'énergie pour atteindre l'ébullition. Phrase de conclusion : « En supposant l'efficacité énergétique parfaite, la bouilloire amène l'eau à ébullition en moins de 3 minutes. En pratique, des pertes thermiques (chaleur dissipée vers l'air) expliquent que ces 3 minutes correspondent assez bien à la durée réelle observée à la maison. »
À retenir : Cet exercice combine quatre objets fondamentaux du programme cycle 4 : loi d'Ohm (intensité), puissance électrique, énergie électrique et conservation/conversion d'énergie. C'est exactement le format de question d'ouverture du DNB sciences, vu à 6 sessions sur les 10 dernières années. La règle d'or pour aborder ce type d'exercice : toujours commencer par identifier les grandeurs et leurs unités sur la plaque signalétique, toujours convertir les durées en secondes avant d'utiliser E = P × t, et toujours conclure par une phrase rédigée comparant l'ordre de grandeur du résultat à une situation connue (facture, durée de fonctionnement). Tant que l'élève sépare ces quatre étapes dans sa tête, l'exercice combiné devient une routine — c'est exactement le protocole qu'entraîne EduBoost en préparation DNB sciences.
Ressources gratuites complémentaires
- Éduscol — Programmes et ressources de physique-chimie cycle 4
Portail officiel de l'Éducation nationale. La rubrique « Enseigner » > « Sciences » détaille les attendus du programme cycle 4 (5ème, 4ème, 3ème) avec exemples de séquences et progressions. Référence absolue pour cadrer ce qui sera évalué au DNB sciences.
- Lumni — Physique-chimie 3ème (révisions DNB)
Service public audiovisuel (Arte, France Télévisions, INA). Vidéos courtes de 5 à 8 minutes par chapitre du programme 3ème, fiches de révision DNB et quiz auto-correctifs gratuits. Particulièrement efficace pour réactiver une notion oubliée (loi d'Ohm, équations bilan) juste avant un contrôle.
- PhET Colorado — Simulations interactives de physique-chimie en français
Plateforme universitaire (University of Colorado Boulder) gratuite. Plusieurs centaines de simulations interactives en français : circuits électriques (kit complet), états de la matière, balance des équations chimiques. Indispensable pour visualiser ce qui ne tient pas dans le manuel — un élève qui voit l'intensité diminuer en série après avoir ajouté une lampe ne refera plus jamais l'erreur.
- PCCL — Physique Chimie Collège Lycée
Site indépendant maintenu par un enseignant français. Cours, animations interactives, exercices corrigés et vidéos pour chaque chapitre du programme cycle 4 et lycée. Ressource libre la plus complète en français pour le collège, alignée sur le programme officiel et fréquemment mise à jour.
- Khan Academy — Physique 3ème (français)
Plateforme gratuite avec exercices auto-correctifs illimités et système de progression par compétence. La rubrique sciences couvre la mécanique, l'électricité et la chimie au niveau collège, avec vidéos pédagogiques courtes. Particulièrement utile pour le drill quotidien sur les conversions d'unités et les calculs simples.
Glossaire : définitions utiles
Apprentissage adaptatif
L'apprentissage adaptatif est une approche pedagogique ou le contenu, le rythme ou la difficulte d'un cours s'ajustent automatiquement aux performances de l'eleve. Il s'appuie souvent sur des algorithmes de machine learning pour reconnaitre les lacunes et proposer le bon exercice au bon moment.
Lire la définition complète →Repetition espacee
La repetition espacee est une technique de memorisation qui consiste a revoir une notion a intervalles croissants (1 jour, 3 jours, 7 jours, 14 jours...). Elle exploite la courbe de l'oubli d'Ebbinghaus : notre cerveau consolide les informations lors du sommeil, mais les oublie rapidement si elles ne sont pas reactivees. En planifiant les revisions juste avant l'oubli, on maximise l'efficacite de chaque session. Des etudes en psychologie cognitive montrent que la repetition espacee peut reduire de 50 % le temps d'apprentissage par rapport au bachotage. Applicable a toutes les matieres : tables, conjugaison, vocabulaire, formules.
Lire la définition complète →Fiche de revision
Une fiche de revision est un document synthetique d'une ou deux pages qui resume l'essentiel d'un chapitre : definitions, formules, exemples cles, dates importantes. Bien faite, elle permet de reviser efficacement la veille d'un controle.
Lire la définition complète →Mind mapping (carte mentale)
Le mind mapping, ou carte mentale, est une technique visuelle qui consiste a organiser des idees autour d'un theme central par des branches arborescentes. Il aide a structurer un cours, preparer une dissertation ou memoriser un chapitre.
Lire la définition complète →Brevet des colleges (DNB)
Le Diplome national du brevet (DNB), ou brevet des colleges, est l'examen officiel passe par les eleves francais en fin de classe de 3e. Il evalue les acquis du cycle 4 par des epreuves de francais, mathematiques, histoire-geographie/EMC, sciences et un oral.
Lire la définition complète →Tarifs EduBoost
Essai gratuit, sans carte bancaire. Ensuite, les abonnements démarrent à 7,99 €/mois et donnent accès à l'ensemble des matières et niveaux — pas seulement physique-chimie 3ème.
Voir les tarifsQuestions fréquentes
À partir de quel âge EduBoost est-il adapté pour le soutien scolaire en physique-chimie 3ème ?
EduBoost est conçu pour les élèves du CP à la Terminale. En 3ème (14-15 ans), l'interface, le vocabulaire et la difficulté des exercices sont calibrés pour cette tranche d'âge spécifique.
Combien de temps par jour faut-il utiliser EduBoost en physique-chimie ?
15 à 30 minutes par jour, en complément des cours du collège, suffisent pour voir une progression significative en 4 à 6 semaines. C'est la régularité qui compte plus que la durée.
Le soutien scolaire EduBoost remplace-t-il un cours particulier en physique-chimie 3ème ?
Au collège, EduBoost remplace bien les séances hebdomadaires de soutien scolaire physique-chimie pour les élèves visant 14-16 au brevet. La matière n'est pas encore très chargée en calcul, donc le tuteur IA arrive à expliquer les phénomènes avec des analogies quotidiennes. Pour les élèves passionnés qui veulent approfondir au-delà du programme (expériences à faire chez soi, clubs sciences), un prof humain passionné reste incomparable. EduBoost est disponible 24/7 et reste accessible à un tarif sans commune mesure avec un cours particulier hebdomadaire.
EduBoost prépare-t-il à Diplôme National du Brevet (DNB) ?
Oui. EduBoost couvre l'ensemble du programme officiel évalué à Diplôme National du Brevet (DNB), avec des exercices type épreuve, des annales corrigées et un suivi spécifique des chapitres à maîtriser.
Combien coûte EduBoost pour le soutien scolaire physique-chimie 3ème ?
L'essai est gratuit, sans carte bancaire requise. Au tarif collège, EduBoost à 7,99 €/mois revient à ~0,07 €/jour. Comparaison : un cours particulier de physique-chimie à domicile coûte 25-35 €/h, soit 100-150 €/mois pour 1h/sem. Sur l'année de 3e (brevet), beaucoup de familles dépensent 500-800 € en soutien physique-chimie — EduBoost ramène ça à 96 €/an pour toutes les matières. L'abonnement donne accès à toutes les matières — pas seulement physique-chimie.
Essayez EduBoost en physique-chimie 3ème
Essai gratuit, sans carte bancaire. Votre enfant peut commencer en 2 minutes.
Créer un compte gratuit